Avignon, ville de toutes les exclusions

mars 17, 2008

Aujourd’hui, le 18 mars 2008, Madame Marie Josée Roig, est à nouveau assise dans le bureau du Maire de la ville, elle le possède, l’habite depuis longtemps maintenant, et le bitûme brillant sous les lampadaires de la rue de la Ré affiche le goût du luxe indécent de cette Mairie.Avignon, ville raciste, Avignon ville de toutes les exclusions, tu crèveras de tes peurs. La haute société, sur la rive gauche de la rivière mercantile de la rue de la République, dans ces quartiers morts et laids, se cache des miséreux de la rue du Portail Magnanen, rue des putes, rue des toxicos, rue des paumés, rue des jeunes, des familles misérables dans leurs taudis, d’où les enfants sortent jaunes de la moiteur des murs, d’où les  fenêtres s’ouvrent et permettent seulement de se fracasser les mains contre les murs d’en face.Avignon t’as voté à droite encore une fois et Madame le Maire peut se réjouir d’avoir une nouvelle fois conquis les sinistres électeurs de la france aux français de Monsieur de la Tocnaye….Mais qui êtes vous donc, vous tous, qui êtes capables de cela ? Est-ce toi mon voisin, mon cousin, est-ce toi ? Je regarde les gens dans les rues et me pose cette question. Nul n’entends parler de toi, Avignon dans les médias, tu fais ton petit travail de collabo, de facho et de faut cul en douce et nul ailleurs n’entends parler de  ce que tu inflige à tes jeunes hors les murs, hors d’eux, hors la loi, hordes futures, hors de moi….Ta culture festivalière clé en main, brandie comme une révolution annuelle de la liberté d’expression dans ton mois de  juillet sanguinolant et puant la masturbation intellectuelle, ta culture fermée à double tour aux rejetons de la pauvreté, ta culture élitiste et enfermée, tu es une erreur.Le foisennement culturel qui pourrait te faire grandir, te faire jouir, te faire briller, te faire honneur, tu l’as bannie de tes sinistres faubourgs aux allures de bronx, éloignés de toi, mère indigne.Les subsides dérisoires que tu jettes à des initiatives courageuses, pour réserver ta malsaine bienfaisance à élever celles et ceux qui flattent chaque jour un peu plus les bas instincts de certains de nos concitoyens, nous déshonnorent tous. Avignon, je vais te quitter sans regrets, mais je prie pour que tu aies un jour, la peur au ventre, mais la vraie peur, celle qui vous fait pisser dans votre culotte. L ‘histoire a prouvé que l’on ne maltraîte pas le petit peuple impunément indéfiniment. Regardes bien.fable de venise  


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